Adèle Bessy

Face aux œuvres d’Adèle BESSY, le visiteur est forcément ébahi en constatant la totale démesure de l’artiste. De véritables grappes « humaines » se bousculent sur la toile, se chevauchent, confrontent leur monstruosité, deviennent centaures, griffons….

L’œuvre prend des connotations culturelles, se rapproche de Bruegel, Bosch, ou Arcimboldo. Tout se passe comme si, soudainement, les fantasmes les plus fous étaient permis, comme si chaque personnage mettait son âme sur son visage, étalait au grand jour ses plaies et ses meurtrissures intérieures. Comme si dames à hennin, gnomes, angelots, ou sirènes se livraient de concert à d’interminables bacchanales…. Partout, un foisonnement insensé de personnages seuls ou en couples, serrés les uns contre les autres ; des entrelacs d’individus aux fins visages ou au contraire aux faciès monstrueux, mêlent à leur vie menée avec la plus grande vivacité, une évidente jubilation perverse.

Adèle Bessy
Adèle Bessy
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